Il est impératif de se munir de la carte IGN bleue 1/25000ème correspondant à la randonnée

ou de sa trace GPX (nous vous enverrons la trace GPX sur simple demande par mail) :

les topos sont d'une précision insuffisante pour s'orienter en cas de problème ou d'incertitude !

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Comment préparer sa rando ?

15/09/2016

 

Parce que bon vivant rime avec prévoyant, que l’on soit un randonneur expérimenté ou un marcheur du dimanche, il est important de bien préparer sa sortie pour éviter les mauvaises surprises une fois arrivés sur place.

Nous parlerons ici uniquement des randonnées d’une journée et pas de celles sur plusieurs jours qui nécessitent une préparation encore plus importante.

 

Voici donc notre check list en 9 points incontournables, nous la respectons pour chacune de nos sorties :

 

1. Etudier la météo

 

Subir un orage en montagne, marcher sous la pluie ou se faire surprendre sur une crête par des vents violents ne sont pas les expériences les plus agréables en randonnée...

 

Pour les éviter, il faut donc consulter les bulletins météo pour le jour de votre sortie et cibler les zones où le soleil a le plus de chances d’être au rendez-vous.

 

Nous avons deux sources :

  • Sur internet, Météo France PACA : ce site vous donne une carte du temps pour toute la région. Vous pouvez ensuite cibler votre département. L’évolution du temps est présentée sur les différentes plages horaires de la journée, ce qui est très pratique pour savoir si le temps va progressivement se dégrader pendant votre sortie ou si vous pouvez partir tranquilles...

 

  • Sur Facebook, nous suivons Météo Côte D’Azur – En direct : Cette chaine couvre principalement le 06 et le 83. Les prévisions sont très précises, à plusieurs jours et le ton est très convivial 

 

2. Choisir un itinéraire adapté à la saison :

 

  • éviter les randonnées en basse altitude l'été (début juin à fin août) à cause des fortes chaleurs et des risques d'incendie de forêts

 

  • au contraire, cibler les mois de juillet à septembre pour les circuits en haute altitude (plus de 2000m) afin de limiter les risques liés aux névés, liés aussi aux changements trop brusques de météo et afin de bénéficier de journées longues

 

  • selon la période de l'année, choisir un circuit qui prend en compte la durée du jour : court en hiver, plus long en été...

 

 

3. Choisir un itinéraire à son niveau

 

Le choix de la randonnée doit prendre en compte le niveau du groupe qui va l’effectuer (présence d’enfants, de personnes n’ayant pas l’habitude de marcher, etc….) et de son niveau de forme …

 

C’est pourquoi, nous notons nos randonnées en 5 niveaux :

  • Très facile (1/5) : circuit sans aucune difficulté, qui peut être fait avec de jeunes enfants et des personnes n’ayant pas l’habitude de marcher. Exemple : iles de Lérins, circuits de bord de mer, …

  • Facile (2/5) : circuit sans difficulté, mais qui commence à être de la randonnée. L’équipement doit donc être adapté (voir plus loin) : chaussures de marche, eau, etc…

  • Moyen (3/5) : circuit présentant de quelques difficultés ponctuelles (montées raides, dénivelé significatif, mauvais chemin avec pierres, passages aériens, …). Sur nos topos, nous indiquons  la nature de la difficulté afin que vous jugiez si elle est de nature à vous poser problème.

  • Difficile (4/5) : circuit présentant plusieurs difficultés. Ces circuits s’adressent à des randonneurs réguliers.

  • Très difficile (5/5) : circuit présentant des difficultés importantes, voire dangereux. Réservé aux randonneurs expérimentés et très bien préparés.

 

Sur les guides Randoxygène, la difficulté est classée en facile / moyenne / sportive / alpine.

 

Sur les TopoGuides PR, elle est classée en vert / bleu / rouge / noir.

 

Sur les guides Rother, elle est classée en bleu / rouge / noir.  Attention, les randonnées de cette série de guides sont plus difficiles que celles des guides Randoxygène ou des TopoGuides PR.

 

Vous l’aurez compris, nous déconseillons les itinéraires non balisés, non officiels et non décrits précisément dans un guide !

 

 

 

4. Reconnaitre le parcours sur la carte IGN 1/25000ème

 

Cette étape est très importante :

  • elle permet de localiser précisément le point de départ de la randonnée et comment s’y rendre ;

 

  • la carte IGN 1/25000ème étant le seul plan suffisamment précis pour vous repérer sur le terrain, il est prudent de vérifier que vous arrivez à relier le tracé du topo (imprécis) avec celui de la carte. L'immense majorité des circuits y apparait en rouge (circuits balisés).

 

Si cela vous rassure, passez le tracé au stabilo… ou munissez-vous d’un GPS (nous vous rappelons que nous fournissons les traces GPX gratuitement, sur simple demande) : Mais dans ce cas, entrainez-vous à l’utiliser avant votre sortie !

 

 

5. Maîtriser le temps

 

Il est utile d’évaluer le temps qu’il vous faudra pour l’ensemble de votre sortie : trajet aller, randonnée, pauses, trajet retour.

 

Pendant la randonnée, pensez à avoir une montre sur vous pour mesurer si votre progression est conforme à ce que vous aviez prévu.

 

Comme dit précédemment, c’est surtout en hiver que ce point est crucial car le soleil se couche tôt et il vaut mieux éviter d’être surpris par la nuit. D’une manière générale, en toute saison, nous recommandons de partir tôt, en matinée.

 

 

6. Etre bien équipé

 

Ce paragraphe doit paraître superflu à beaucoup d’entre vous… Et pourtant, nous sommes régulièrement étonnés de l’équipement de certaines personnes que nous croisons !

 

Le dernier exemple en date ?

Une famille d’Allemands qui descendait le sentier Vidal (interdit à la descente, niveau Très Difficile) en Converse …

 

Voici donc ce que nous conseillons :

- s'équiper de chaussures adaptées (chaussures de randonnée) : les baskets sont insuffisantes et les tongues proscrites.

- prendre un chapeau, des lunettes de soleil et de la crème solaire pour les journées ensoleillées (le soleil est nettement plus fort en altitude qu'en basse montagne)

- prendre un manteau et une laine polaire même en été pour les randonnées en

haute montagne (la météo varie très vite, nous avons vu de la neige tomber en plein été)

 

 

7. Préparer son sac à dos

 

Une fois parti, votre sac à dos sera votre meilleur allié.

 

Pensez à y mettre :

> la carte IGN et le topo qui décrit le circuit,

> un téléphone portable qui permettra d'appeler les secours (18 ou 112) ou un taxi en cas de problème ou de fatigue trop importante pour continuer l'itinéraire prévu

> de l’argent liquide

> un altimètre (sinon, savoir se repérer sur les courbes de niveau à partir de votre situation et de la carte IGN)           

> de l'eau en quantité (1 Litre minimum par personne et par jour, augmenter cette quantité en été)

> de quoi manger (déjeuner, fruits, gateaux sucrés...)

> une trousse de secours dans laquelle vous inclurez :

    - de la crème pour masser les tendons (type Niflugel ou Baume Saint-Bernard)

    - de l'efferalgan / aspégic (500 à 1000)

    - des pansements pour les coupures

    - de l'elastoplast (pour contentions souples et strappings)

    - des pansements compeed (anti-ampoules)

    - une pince à épiler et un coupe-ongles

    - et, recommandation des pompiers secouristes en montagne : une couverture de survie, une lampe et une boite d’allumettes ou un briquet… au cas où vous vous perdriez et qu’il faudrait passer la nuit dehors.

 

 

8. Prévenir son entourage</